La Boule Noire – Paris – 21 Janvier 2020
Composé du chanteur et violoniste Eddie Berg, des guitaristes Harald Barrett et Alex Arnoldsson, du batteur Peter Hanström et du bassiste Christian Höijern, Imminence s’est formé dans l’extrême sud de la Suède et est devenu au fil des années l’un des groupes les plus prometteurs du pays avec un son et un univers diversifiés, du Metalcore à la musique acoustique.
Fondé par Eddie et Harald alors qu’ils n’étaient que des adolescents, le groupe s’est développé de manière organique avec une base de fans en constante expansion partout dans le monde, tournant activement en Europe depuis la sortie du single The Sickness (2015).

Le dernier album « Turn The Light On » est une composition exceptionnelle de force et de fragilité qui ne craignent ni frontières ni contraintes.
« Le nouvel album d’Imminence s’appelle Turn The Light On qui encourage à faire la lumière sur les ténèbres que nous portons en nous. Le thème lyrique du disque est le conflit intérieur, le doute de soi, la dépression et l’autodestruction. La musique a toujours été, et maintenant plus que jamais, un débouché et un moyen pour moi de faire face à ces émotions. C’est mon témoignage de ma mauvaise santé mentale. C’est le travail le plus épuisant, le plus personnel et le plus important que nous ayons jamais fait en tant que groupe. » Eddie Berg
Mardi 21 janvier j’ai assisté à un concert à couper le souffle, la puissance de la musique d’Imminence décuplée par la configuration particulière de la salle La Boule Noire, toute en longueur, a peine 200 places.
Après deux solides premières parties, The Oklahima Kids et Acres, la salle est survoltée quand Imminence rentre sur scène vers 21h15 sur un somptueux Erase qui donne le ton de la soirée, un mélange d’énergie pure et de fragilité extrême, les notes envoûtantes du violon (et de la voix) d’Eddie Berg qui se mêlent et s’entremêlent aux cris hurlant des guitares, soutenues batteur et basse d’exception.



Une solide setlist de 15 titres au cours de laquelle Imminence nous offre une pause acoustiques avec deux titres, TIG et la reprise de crawling des Linkin Park. Un moment de pure magie.

La fin du concert est explosive. Eddie Berg balance un « Disconnected » qui m’amène au bord des larmes.
« This Is Goodbye » clôture le concert et nous laisse KO!

Dingue!



