The FAIM, torride….

 

Impatient de les revoir depuis leur concert fin 2019!

Il va falloir patienter un peu car ce soir avec The FAIM nous avons droit à 2 premières parties !

REDHOOK démarre dès 19h30. Emmy Mack chanteuse, Craig Wilkinson à la guitare, Alex Powys à la batterie, and Ned Jankovic à la basse. Rock band Australien qui mixe punk/rock/pop/rap. Ça démarre très fort et ça ne faiblit pas du début à la fin, la fosse du Trabendo pogote avec plaisir. Emmy fait le show à 100 à l’heure, soutenu par son groupe, rejoint par deux saxophonistes survoltés pour la fin du concert. Honnêtement cette première partie, c’était top. Hâte de les voir en tete d’affiche !

Redhook – Trabendo

Les Français de COLOURS IN THE STREET prennent la scène pour un set de 45 minutes. La pression retombe d’un cran après RedHook. Beaucoup plus calme. Mais comme à Vauréal il y a quelques semaines, c’est définitivement (et surtout) dans leurs morceaux très rock que je les préfère, lorsque Colour in the Street arrive à foutre le bordel sur scène et dans la salle.

Enfin, THE FAIM!

THE FAIM en trio, car Josh Raven nous annonce que Stephen Beerkens (basse/clavier), malade, ne pourra pas assurer le concert. C’est donc à 3 que le concert démarre version survitaminée, avec “Ease My Mind”.  Avec le soutien de l’ingé son, qui n’hésite pas à jouer de l’instrument depuis son poste, il y a bien une ligne de basse, et The Faim fait très fort.

Josh arbore un magnifique Tee Shirt RedHook. Il est impeccable comme lors de leur dernier concert fin 2019 à la Maroquinerie.  Une vraie bête de scène, un géant au long bras qui emporte tout sur son passage. J’adore leur guitariste Samuel Tie, incisif comme pas deux.

Il fait une chaleur à crever. Samuel  se retrouve torse nu  très vite, il sera suivi par Josh.

C’est toujours un plaisir de voir un groupe prendre autant de plaisir sur scène, à jouer avec son public. Ambiance festive dans la salle et ovation pour The Faim.

 

A voir et revoir sans modérations

Blood Red Shoes enflamme la Maroquinerie

Un concert complet ce soir à la Maroquinerie pour venir écouter Blood Red Shoes, le groupe de Steve Ansell, le batteur blond survolté, et Laura-Mary Carter, la guitariste. Relativement peu connu, eu égard à leur talent et leur longévité (Blood Red Shoes existe depuis 18 ans), à en juger par le public de ce soir il compte une solide base de fans hardcore à Paris qui sont venus pour célébrer le retour du duo. 

Très bonne surprise de découvrir GLU en première partie. GLU c’est le projet solo de Michael Shuman, le bassiste de Queens Of The Stone Age. Seul sur scène avec sa boite à rythme et ses enregistrements, accompagné d’une guitare électrique aux sonorités très rock, GLU m’a littéralement emballé. Une voix grave et envoutante, qui touche parfois le rap, un set très original de 30 ou 40mn qu’on n’a pas vu passé. C’était seulement la 6ième fois qu’il jouait sur scène en tant que GLU, alors définitivement à voir et revoir lors de ses prochains passages à Paris. 

GLU

21h le plat de résistance, Blood Red Shoes entre en scène.

Le concert démarre avec 3 morceaux récents pour lesquels Laure et Steve se font accompagner par 2 musiciens.  Petit tour de chauffe avant que Laura et Steve se retrouvent seuls sur scène pour aller comme promis revisiter les premiers albums.

Le concert reprend avec It’s Getting Boring by the Sea, dans un déluge de guitare et de beats furieux, qui fait basculer instantanément la Maroquinerie dans le délire.

Video : It’s getting Boring by the Sea – La Maroquinerie

Ça pogote dans tous les sens, il faut chaud, très chaud ce soir. Et ça continue comme ça, BRS enchaine sans un seul temps mort une setlist brulante, un déluge sonore qui rend la salle hystérique. 

En rappel une autre tuerie avec “I Wish I Was Someone Better”, et enfin “Colours Fade”, pour clôture ce concert, l’un des plus intenses auquel j’ai pu assister cette année. 

Video : Coulour Fade – La Maroquinerie

Ovation pour Laura et Steve qui viennent saluer le public avec beaucoup d’émotion, tant le public s’est donné ce soir!

Setlist: Elijah / Bangsar/ Morbid Fascination / Howl / t’s Getting Boring by the Sea / Cold / Don’t Ask / Light It Up / This Is Not For You / Red River / Je me perds / An Animal / Black Distractions / Murder Me / Eye to Eye / Sucker / God Complex / I Am Not You / I Wish I Was Someone Better / Colours Fade 

The Luka State dans les Etoiles

Premier vrai coup de cœur de l’année 2022 avec The Luka State aux Etoiles le 12 mai dernier.

J’ai découvert ce groupe l’an dernier lors de la sortie de leur disque « Fall In Fall Out ». Disque impeccable, du pur rock british, admirablement servi par la voix rocailleuse de Conrad Ellis, soutenu par Sam Bell (basse), Lewis Pusey à la guitare et Jake Barnabas à la batterie. Une vrai bande potes venus de la ville de Winsford, au nord-ouest de l’Angleterre.

Impossible d’avoir une place pour leur concert à Paris l’an dernier au 1999 (sold out après leur passage à Taratata quelques mois avant). J’étais ultra impatient de les voir sur scène et ce concert aux Etoiles a été à la hauteur de mes attentes.  

Concert un peu court quand on est tête d’affiche avec 53 minutes chrono mais à leur décharge avec eux chaque minute compte double ! Quelle énergie, quelle folie ! Lewis nous assène des riffs démentiels, Sam et Jake envoient du bois à toute volée. La salle Les Etoiles est vraiment toute petite, on est littéralement avec les musiciens, le public chante et danse avec eux.

Comme je disais aux musiciens en sortant ce soir je me suis réellement senti vivant, rajeuni de 30 ans !

Créé en 2013, premier EP en 2015, premier disque en 2021. Mais pourquoi un groupe promis à un si bel avenir ne décolle pas plus vite, c’est un mystère. Mais ils vont aller loin, croyez moi !

Le concert dans son intégralité sur youtube =>The Luka State – Les Etoiles – Paris – 12 mai 2022

Photos => quelques photos

29 novembre, Ayron Jones prend le pouvoir

Tout premier concert en Europe pour Ayron Jones ce lundi 29 novembre 2021, au New Morning. Une salle blindée, un concert furieux qui démarre comme un missile avec “Boys from the Puget Sound” et se termine sur une reprise de Purple Rain, le groupe de Seattle submergé par l’émotion pour cette première européenne, en larme, devant un public parisien qui leur fait une ovation.

C’est rock, très rock, teinté de metal, de blues et de funk. Le groupe se déchaine, fidèle à sa réputation d’outre atlantique.

Le guitariste Matthew Jacquette tout sourire prend manifestement le pied de sa vie
Le bassiste, Tyronne Lovelace ne tient pas en place, saute dans tous les sens.

Le Batteur Bobbi Jimmi, ENORME, envoi du lourd. Et bien entendu Ayron Jones, le boss.

Une Setlist courte mais soutenue avec quelques reprises surprise (“Breed”, “Hey Joe”) et un final qui laisse le public à genoux.

Déjà très connu aux Etats Unis, Ayron Jones est bien parti pour conquérir le monde et ce concert au New Morning fera date !

On pourra le voir en première partie des Rolling Stones à Paris le 24 juillet prochain.

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Setlist : Boys From the Puget Sound / Emily  / Supercharged / Breed (Nirvana cover) / Spinning Circles  / Killing Season / Free / Take Your Time / Hot Friends / Baptized in Muddy Waters / My Love Remains /  Hey Joe (The Leaves cover)  / Mercy / Take Me Away / Purple Rain

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