Jeudi 14 novembre, concert de Tiken Jah Fakoly à L’Elysée Montmarte
Chanteur engagé Tiken Jah Fakoly nous invite à redécouvrir l’Afrique à travers son reggae puissant et ses textes enflammés.
Un concert émouvant qui nous redonne l’envie d’espérer, l’envie de lutter pour un avenir meilleur.
« Vingt-cinq ans de carrière. Un quart de siècle de musique, d’engagements, de triomphes, de coups durs aussi. Et Tiken Jah Fakoly ne lâche rien. Toujours indigné, véhément, généreux, à la pointe de ce combat qui est toute sa vie : l’Afrique, son unité, son droit à sortir de la misère et des politiques qui l’y maintiennent. Et toujours armé du même glaive, ce reggae au verbe sans concession, au rythme implacable, qui n’omet jamais de rester inclusif et festif. Au point de nous faire prendre conscience que ce combat finalement, c’est autant le sien que le nôtre. »


« Contempteur des puissants, incorrigible railleur de leurs dérives, aiguillon des bonnes volontés assoupies, il est aujourd’hui le dernier héros musical issu d’une lignée royale coiffée par Fela Kuti et Bob Marley. »

« Avec Le Monde est chaud, son dixième album studio, Tiken endosse la tunique de l’écoguerrier pour évoquer cette actualité on ne peut plus brûlante du réchauffement climatique. Phénomène qui constitue à la fois l’ultime supplice infligé aux populations du sud et la crise qui synthétise toutes les autres, l’injustice suprême dont découle sécheresses, inondations, famines, guerres et migrations. Une réaction en chaîne infernale mise en perspective au gré de cet album coup de poing. »

« Entre Le Monde est chaud, le single en duo avec le rappeur Soprano, et Ecologie qui conclut le disque, se dressent ces fléaux sur lesquels, infatigable tirailleur, il charge comme à ses débuts. Prompt à dénoncer la spoliation des richesses et le néo colonialisme dans ça vole, l’esclavage moderne dans Libya, à dépeindre un continent devenu l’enjeu de toutes les convoitises et le théâtre des pires exactions dans No No No, il met aussi ses frères Africains en demeure de prendre leur destin en main et face à leurs responsabilités, blâmant la fuite des cerveaux dans Pourquoi nous Fuyons ?, la jalousie dans Ngomi, la médisance dans Kodjougou, ou l’attentisme dans Dieu nous attend. Exerçant pleinement ce privilège du sage – appelé respectueusement « dakoro » au pays – il porte un regard lucide sur les gouvernements comme sur les peuples subissant leur joug. Avec l’autorité morale de celui qui a tant accompli dans le cours d’une seule vie, il se présente dans ce disque comme un exemple à suivre et une source d’inspiration pour la jeune génération. »

Musique qui charme l’oreille, envoûte le corps, ouvre les yeux. Musique qui oblige à regarder les désastres en invitant à ne jamais baisser les bras. De cette musique et de sa mission, Tiken Jah Fakoly reste aujourd’hui la voix et le symbole les plus puissants.

Pour le suivre c’est ici => http://www.tikenjah.net
Pour lesphotos c’est là => Tiken Jah Fakoli – Elysée Montmarte 2019