Confidence Man c’est plus que jamais une musique faite pour les clubs, pour danser, leur dernier disque « 3AM (LA LA LA) » en est le plus vibrant exemple. Mais ce soir il n’y en avait pas que pour le dernier album, nous avons notamment eu droit aux incontournables C.O.O.L party et « Boyfriend ».
Janet Planet et Sugar Bones se déchainent et déroulent un show millimétré devant un public qui leur est totalement acquis. C’est fou, en 6 ans Confidence Man n’a rien perdu de son énergie et son style. Janet est toujours … Janet, et Sugar toujours … Sugar.
Plus de batteur mais un DJ (masqué comme depuis le début).
Une heure c’est un peu court, on en aurait bien pris une de plus mais c’était vraiment cool. On sort avec la patate et encore sous le charme des ces deux australiens !
Archive au Zénith de Paris pour une soirée dédiée aux quatre volets de Controlling Crowds (I-III sorti en avril 2009 et IV publié six mois plus tard).
Arrivé tôt au Zenith pour être devant, c’est encore une fois l’occasion de discuter avec des fans «hardcore» du groupe et de se mettre progressivement dans l’ambiance. Je connais ce groupe depuis peu, je n’avais jamais vu Archive sur scène, ce soir c’était donc mon «baptême» et je suis converti (merci Elisa)!
Le concert sera intense de bout en bout. Le groupe ne lâche rien et va nous tenir plus de deux heures scotchées à la barrière. Le jeu de scène est limité (pas beaucoup de photos ce soir) et peu d’interaction avec le public, mais un son parfait et une musique puissante qui montera crescendo pour finir sur un final éblouissant avec un « Dangervisit » qui me laisse sans voix (dans tous les sens du terme), « feel, trust, obey » (1h54 dans la video youtube en lien)
La critique complète du concert sur soundofviolence c’est ici « click«
Ça fait des années que mon ami Gildas me tanne pour aller écouter Rodolphe Burger. Que ne l’ai-je pas écouté plus tôt !
Premier concert de l’année et première « claque », un son comme je les aime, électrique, envoutant, surprenant. Deux heures de pur bonheur.
Rodolphe Burger, artiste complet, fondamentalement rock mais qui n’hésite pas à s’en écarter pour aller vers des expérimentations sonores et visuelles. Guitariste hors pair donc, mais pas seulement !
Il est accompagné ce soir par Erik Marchand, chanteur et clarinettiste, artisan de la musique bretonne actuelle, qui explore les liens entre la musique bretonne et d’autres traditions.
Et de Mehdi Haddab, virtuose du oud (le mot « virtuose » est faible, il a un jeu hallucinant), qui créé une fusion unique des sonorités arabes, turques et modernes.
Ces trois-là collaborent depuis 15 ans et ont produits deux albums « Before Bach » en 2015 et «Glück Auf » en 2019, mêlant rock/blues et chant traditionnel breton. Ce soir ils reprennent leurs instruments pour célébrer sur scène pendant presque 2 heures cette musique jouissive au possible, en reprenant principalement des titres de ces deux albums
J’ai été vraiment débordé depuis 1 mois et je réalise que je n’ai rien posté sur mes derniers concerts 2024.
Voici donc un rapide compte rendu avec le lien vers les photos.
Inspector Cluzo – EMB Sannois – 14 novembre
Incroyable aventure que celle de ces deux paysans gascons de Mont de Marsan qui sillonnent le monde depuis 16 ans pour délivrer un blues rock terriblement addictif.
Indépendants, ils mènent leur barque comme ils l’entendent. C’est à dessein que plutôt que de jouer à Paris, où ils ont rempli 4 Maroquineries il y a 6 mois, ils viennent donner 3 concerts en banlieue parisienne, en commençant ce soir par Sannois.
J’espérais beaucoup de ce concert de Within Temptation dans la nouvelle salle Adidas Arena. C’est du Métal Symphonique, sous-genre du heavy metal associant différentes caractéristiques de ce genre, incluant batterie et guitare, à divers arrangements d’inspiration orchestrale marqués par l’influence importante de la musique orchestrale de film ainsi que de la musique classique.
2 première partie avec BLIND8 et ANNISOKAY. Passons rapidement sur BLIND8 qui n’est pas à la hauteur de cette soirée. Beaucoup plus intéressant sera ANNISOKAY. Le public se réveille sur un superbe light show. La musique est bonne et percutante, ça déménage. J’en aurais bien pris 30 minutes de plus mais ce soir c’est la soirée de Within Temptation.
Dans une ambiance Gothique (bien entendu), le groupe va dérouler un set de 90 minutes qui plait visiblement au public. La chanteuse Sharon den Adel est la reine de la soirée, impressionnante.
Arrivée “surprise” de Tarja Turunen sur scène pour chanter “The Promise” ainsi que son propre morceau “I Feel Immortal”
Mais finalement j’ai trouvé ce concert assez répétitif et finalement ennuyeux. Heureusement j’ai découvert ANNISOKAY !
Enorme surprise ! Je ne connaissais pas ce groupe 48 heures avant les voir sur scène, et c’est en cherchant sur internet ce qui se jouait ce lundi soir que je me retrouve donc un peu par hasard au Pop Up, une des plus petites salles de Paris, pour assister au concert d’Annie Taylor.
Quelle claque mes amis ! quelle claque !
Le groupe Annie Taylor, originaire de Zurich, dont le nom est repris de la première personne à s’être jetée dans les chutes du Niagara en 1901, est composé de quatre amis : Gini Jungi, Tobias Arn, Michael Mutter et Daniel Bachmann. Annie Taylor produit un mélange de grunge et de rock exubérant, avec un live incroyablement énergique.
Nous n’étions qu’une petite cinquantaine ce soir, et c’est vraiment dommage car ce fut tout simplement excellent avec un jeu de guitare époustouflant.
Porridge Radio dans un Trabendo sold out. Quelques incertitudes sur ce concert car la chanteuse et guitariste Dana Margolin avait joué seule les 2 précédents soir, à Amsterdam puis à Bruxelles, le/la partenaire de la claviériste Georgie Stott ayant été renversé par une voiture la veille.
Retour partiel à la normale car ce soir les musiciens était présents, excepté la claviériste remplacée à la dernière minute par une autre claviériste qui n’avait répété qu’une seule fois avec le groupe (ce qui se sentait un peu, mais on le pardonne aisément).
Concert assez particulier donc alternant entre des morceaux avec le groupe en entier, des morceaux joué en solo par Dana (8 sur 16 au total) puis d’autres par les 3 membres du groupe.
Je ne suis pas hyper fan des morceaux solos voix « guitare electrique » mais j’ai été subjugués par la prestation de Dana dont la voix s’accordait merveilleusement avec sa guitare.
En première partie je retrouve DITTER, déjà vus en première partie de Last Train fin novembre à la Boule noire. J’adore vraiment ce groupe ! Super énergie, très à l’aise sur scène, et un son de guitare qui claque comme je les aime !
Du coup en comparaison j’ai trouvé BANDIT BANDIT bien, mais pas aussi énergique que l’an dernier à la Maroquinerie. Est-ce dû à une salle trop grande, remplie à moitié ? Ca reste très bien, vraiment, mais je n’ai pas ressenti l’effet Waouh de l’an dernier.
KO KO MO et Dynamite Shakers à L’Olympia le 7 décembre
Les soirs se suivent et se ressemblent (parfois).
Comme hier j’ai été enthousiasmé par la première partie, Dynamite Shakers, et comparativement un peu déçu par la tête d’affiche KO KO MO
Dynamite Shakers c’est l’étoile montante du rock Français. Prestation scénique incroyable, rock garage dévastateur, ambiance de dingue, ça n’est pas pour rien qu’ils ont été choisis pour assurer la première partie de SUM41 à La Defense Arena il y a quelques semaines. Ils reviennent le 12 mars prochain en tête d’affiche pour une Maroquinerie qui promet d’être explosive
Comparativement KO KO MO m’a un peu déçu. La musique est bonne mais la scénographie était très pénible avec un mélange d’effets stroboscopiques et de vidéos sans intérêt et très gênant.
Finalement les plus beaux moments seront ceux où Warren jouera seul à la guitare, ou bien le traditionnel final acoustique dans la fosse. Le reste, duo batterie / guitare, se révèle un peu trop répétitif à la longue.
Fin de tournée pour Zaoui après 2 ans sur la route en « solo » (sans Thérapie Taxi), depuis l’EMB Sannois en septembre 2022 jusqu’à aujourd’hui dans un Olympia presque plein.
Une setlist un peu allongée pour l’occasion, 19 titres pour 1h40.
Une bonne première partie avec Liv Del Estal qui a bien chauffé la salle (qui n’en avait d’ailleurs pas vraiment besoin).
Je ne représente pas Zaoui, voir les précédentes critiques sur ce site. Disons simplement qu’encore une fois ce fut une grande fête, que Zaoui a énormement de talents, qu’il est entourés de musiciens excellents qui sont aussi ses amis, et que nous public avons beaucoup de chance !
Les photos de Zaoui (et de Liv Del Estal) => click
Et voilà, c’est tout pour 2024!
Rendez vous en 2025 pour de nouvelles aventures…
Pour mémoire mes prochains concert sont sur cette page => click
Ce samedi 16 novembre, je suis arrivé très très tôt au Zenith pour une soirée qui promettait d’être explosive. Au programme deux incroyables groupes qui se surpassent sur scène, les Suédois de Royal Republic, précédés par Skip The Use en première partie ! 3 heures d’attente très sympa entre amateurs de rock. Nous serons doublés par les « VIP early entry » mais bon, j’ai quand même une place contre barrière, en face de Jonas, le bassiste, pour changer.
Skip the Use démarre en trombe. Matt Bastard annonce la couleur dès le début « nous sommes Skip The Use et nous avons 45 minutes pour foutre le feu à la salle».
Pas une minute à perdre donc et ça commence fort avec People In The Shadow, puis Dawn Cool et le premier wall of death de la soirée (jeu très amusant où on demande au public de se séparer des deux côtés d’une allée centrale, avant de se jeter les uns contre les autres… en toute bienveillance !). A partir de là ça va crescendo pour 45 minutes jubilatoires. Il est rare de voir une première partie d’un tel niveau !
Ovation pour Skip The Use puis petite pause de 30mn.
A 21h15 Royal Republic entre sur scène et va livrer pendant 1h30 une performance ébouriffante, véritable tornade d’énergie… et de bonne humeur. La fosse est survoltée, les gradins tous debout.
Comme d’habitude Adam mène le show avec beaucoup d’humour et beaucoup d’interactions avec son public.
Jonas Almen est déchainé, je ne regrette pas de m’être mis en face de lui pour une fois.
Per Andreasson à la batterie est comme d’habitude une véritable machine de guerre!
Ils sont vraiment fantastiques, à voir et revoir sans modération.
Setlist Skip Te Use : People in the Shadow / Damn Cool / PIL / Give Me Your Life / Cup of Coffee / Bullet / Fallin’ / J’t’emmène au vent / Nameless World / Ghost / Bastard Song
Setlist royal Republic My House / LoveCop / Getting Along / Baby / Boots / Stop Movin’ /Anna-Leigh / Back from the Dead / Freakshow / Full Steam Spacemachine / Wow! Wow! Wow! / Boomerang / Electra / Ain’t Got Time / Fireman & Dancer / Tommy-Gun Encore: Lazerlove / Battery / RATA-TATA
Second des 4 concerts complets donnés à la Boule Noire par Last Train pour marquer leur retour à la scène, deux ans après leur dernier concert en Octobre 2022 au festival Blackwoodstock en Nouvelle Calédonie et bien entendu leur dernière Maroquinerie le 28 septembre 2022.
La Boule Noire est une petite salle de 200 places, très étroite, idéale pour un concert intime entre amis. Comme l’a rappelé Jean-Noël Scherrer (chanteur et guitariste), tous les billets pour les 4 soirs se sont vendus en une minute, clairement le signe qu’ils étaient attendus de pied ferme par leurs fans!
DITTER en première partie. Excellente surprise que ce groupe de « post-punk joyeux » basé à Montreuil. Les refrains sont addictifs, la chanteuse Rosa super à l’aise, soutenue par Sam à la basse et François à la guitare. Un régal que cette mise en bouche avant le plat principal de la soirée…
21h, ponctuel comme la SNCF (la plupart du temps), Last Train entre en scène, ovationné par son public. « Home » ouvre la bal, lente montée en tension avant l’explosion sur les riffs ravageurs de Jean Noël et Julien. Et c’est parti pour 90 minutes d’un rock puissant et intense, un best off de leurs chansons, avec quelques nouveautés du nouvel album qui sortira le 31 janvier prochain.
Les 4 amis sont visiblement heureux d’être de retour sur scène tant se multiplient les gestes d’amitiés et d’affection entre eux, et avec le public. On est dans la bienveillance pure, juste le plaisir de jouer et de (se) donner du plaisir. C’est justement ça qu’on vient chercher dans un concert, J’en ai tellement marre des groupes qui se font le gueule et/ou qui font la gueule à leur public, merci Last Train!
Jean-Noël est partout, même debout sur son public, Julien toujours aussi passionné et « rude » avec sa guitare » (il m’avait traumatisé un jour à Rock en Seine en démolissant son matériel en fin de concert).
Ca bouge beaucoup dans la salle (je me suis prudemment mis dès le départ sur le coté), mais c’est vraiment pour le fun, on est là pour prendre du bon temps.
Le concert se termine en apothéose sur The Big Picture, un délire phénoménal, moment d’intense émotion. On ressort rajeuni de 20 ans (ce qui n’en fait donc 43), heureux d’être là et impatient de les revoir sur scène.
Ce soir c’est in extremis que j’ai la chance de voir Fontaines DC. En liste d’attente depuis des semaines j’ai eu la chance de profiter d’un désistement pour ce concert sold out depuis des mois.
Arrivé vers 15h30, nous ne sommes pas encore très nombreux à cette heure, et c’est frigorifiés par 3 heures dans le froid que nous rentrons parmi les premiers pour nous retrouver en bord de scène..
Avant Fontaines D.C. c’est Wunderhorse qui ouvre les hostilités. Merveilleuse surprise que ce groupe de rock anglais qui balance un set explosif et excitant. J’étais à coté d’une de leur plus grande fan venue de Londres pour les voir, son enthousiasme était communicatif !
A 21h Fontaines D.C. commence son set en jouant Romance …. derrière un rideau. L’énergie monte d’un cran avec Jackie Down the Line et Televised Mind, puis une quinzaine de chansons mélangeant titres anciens et nouveaux. Ambiance punk & rock. Public très actif en devant de scène, ca pogote dure, beaucoup de crowd surfing, il fallait s’accrocher à la barrière !
Je les ai trouvés un peu froid, pas de contact avec le public, pas de contacts entre eux. Mais rien à dire, c’est puissant, et ils assurent le show!
Je vous invite à lire le live report du concert sur Benzine => click
• Romance • Jackie Down the Line • Televised Mind • A Lucid Dream • Roman Holiday • Big Shot • Death Kink • Sundowner • Big • A Hero’s Death • Here’s the Thing • Bug • Horseness Is the Whatness • Nabokov • Boys in the Better Land • Favourite Encore: • In the Modern World • I Love You • Starburster
Jeudi dernier Seasick Steve, de son vrai nom Steven Gene Leach, se produisait à l’Alhambra de Paris.
En ouverture de cette soirée James Dixon nous a ébloui avec ses superbes compositions. Seul sur scène avec sa guitare, les pieds nus, tabourin au pied gauche, donnant le rythme du pied droit sur son tabouret, il nous a subjugué par sa voix. Par ailleurs plein d’humour et très sympathique. A découvrir !
Venons en à l’artiste du jour, Seasick Steve. Né à Oakland, Californie, en 1951, il n’a réellement percé médiatiquement qu’en 2006, alors âgé de 55 ans. Mais c’est bien en plus de 50 ans sur les routes que Seasick Steve a forgé son art de bluesman, et développé ses guitares légendaires!
21h Seasick Steve entre en scène et c’est parti pour plus de 1h30 en 15 chansons pour nous éblouir et nous émouvoir avec son mélange de blues, rock et boogie.
Ce soir Steve se produit en trio, accompagné de Dan Magnusson à la batterie et de Luther Dickson à la basse et la guitare. Super ambiance entre les musiciens, heureux de jouer ensemble pour nous ce soir. Mention spéciale à Luther Dickson qui nous a sorti des solos de guitare absolument phénoménaux!
Bien entendu Seasick Steve nous présente avec une certaine fierté ses guitares qu’il bricolées avec des morceaux de bois, des boites de conserve, des plaques d’immatriculation et autres ustensiles. Comme il nous avertit, il n’a pas dit que ces guitares sonnaient bien, mais elles sont uniques et attachantes ! (Et en fait elles sonnent très bien).
Très grande soirée donc avec un Seasick Steve en grande forme!
Video de Seasick Steve – Summertime Boy – Alhambra, Paris 07.11.2024 sur Youtube => click
Setlist : • My Donney • Diddley Bow • Back Bone Slip • Good Morning Little Schoolgirl • Move to the Country • Summertime Boy • Walkin’ Man • Dark • Funky Music • Started Out With Nothin’ • Barracuda • Let the Music Talk • Bring It On • Encore: • Sun on My Face • Doghouse Boogie
Lundi 4 novembre, Point Ephémère, release party d’INSIDE OUT MVMT, le nouvel album d’Adé.
J’ai déjà pu apprécier cet album dans son intégralité le 11 septembre dernier au Supersonic. Une setlist quasi identique ce soir, on a juste gagné un titre de plus avec « J’ME BARRE », pour un concert sur-vitaminé comme on supersonic.
Le nouvel album très rock, quasi punk parfois, pas du tout comme le premier et ses accents country. Un grand changement donc, mais comme le répète Adé, c’est normal de changer, d’évoluer. Elle n’a pas été envoutée par les forces du mal,😊 cet album c’est juste qui elle est, aujourd’hui et c’est bien comme ça!
Et franchement le rock lui va très bien! Adé est vraiment au top du top dans les morceaux les plus pêchus. J’ai un petit faible pour « LET GO » que vous découvrirez sur le nouvel album qui sort le 15 novembre !
Adé je n’ai pas fini de m’en lasser. On se retrouve au prochain concert?
Placé contre la scène avec des éclairages un peu « compliqués », je n’ai pas fait beaucoup de photos mais elles sont là => click!
Pour réserver vos billets pour le tournée qui démarre le 5 mars 2025 à Reims c’est ici => site adé