Mothef***s from Hell à la Maroquinerie !

27 mars dernier une soirée «dynamique » et très très très énergique à la maroquinerie. Une première partie belge (flamand) que je ne connaissais pas mais qui s’est révélée excellente, The Sha-la-lees. Et en plat de résistance the Datsuns.


Bon, on va traiter du seul problème de la soirée qui est le son au premier rang (où nous sommes), mais ça devient une habitude à la Maroquinerie. Les enceintes destinées au public étant assez avancées, les premiers rangs se retrouvent derrière et n’entendent le son que par les amplis de scène. Pour les Sha-la-lees ça veut dire pour les spectateurs coté cour une guitare omni présente et un harmoniciste inaudible. Pour les spectateurs coté jardin, exactement le contraire avec un harmoniciste très envahissant et une guitare inaudible. Presque le même topo pour les Datsuns.


Une fois qu’on a dit ça, il reste une soirée phénoménale !

A 20h les Sha-la-lees débarquent pour 30 minutes de garage rock qu’on aurait aimé durer plus longtemps. C’est super puissant, le guitariste de déchaine de tous les côtés, il y a de la joie et du plaisir autant sur scène que dans la salle.



Courte pose et c’est au tour des neo zélandais The Datsuns. Un set qui démarre fort avec une reprise des Dead Boys, Sonic Reducer.

C’est fort, très fort, mais ça ne va vraiment décoller vers la stratosphère du hard rock que vers le milieu du concert, avec un « Motherfucker from hell » dantesque. Dans un déluge de sons et d’énergie, les musiciens fusionnent en un seul corps vivant et la salle rentre en ébullitions. Ça secoue fort derrière nous, il faut se cramponner à ce qu’on peut pour rester en vie. Mais on se sent vivant comme jamais justement (la contradiction éternelle du premier rang, y être ou ne pas y être!).


Pour en savoir plus je vous invite à lire la chronique du concert sur Benzinemag

Les photos de The Datsuns c’est ici => « click« 

Les photos de Sha-la-lees c’est là => « click« 


La set-list
Sonic Reducer (Dead Boys cover)
Gods Are Bored
Bullseye
Brain to Brain
Bad Taste
Gold Halo
Axethrower
Somebody Better
Girls Best Friend
Bite My Tongue
Helping Hands
Harmonic Generator
Motherfucker From Hell
Emperor’s New Clothes
Caught in the Silver
Encore:
Sittin’ Pretty
Ugly leather
Fink for the Man
What Would I Know

Déferlante de sons à la Maroquinerie

Pour terminer cette semaine « musicale» quoi de mieux qu’une soirée punk/techno à La Maroquinerie avec CHALK. Projet de trois musiciens irlandais, Ross Cullen, Benedict Goddard et Luke Niblock, héritier des dancefloors hardcore de Belfast, le groupe est un mélange d’IDLES et de Daniel Avery, de Death Grips et de Bicep – un punk industriel infusé de techno.

Le premier mot qui m’est venu à l’esprit à la fin du concert de CHALK c’est le mot « rigolo ». Ca peut paraitre péjoratif alors qu’en fait c’est juste que la salle s’est énormément amusé ce soir si j’en juge par l’agitation dans la fosse, devenue un véritable dancefloor, pogotant de tous les côtés.


Bon sur le fond donc c’est du punk rock combiné à de la techno. Ça démarre sec, instantanément. C’est rapide, puissant, très puissant. Le groupe envoi du lourd et on ne peut qu’être impressionné par la déferlante qui a submergé La Maroquinerie ce soir.

En conclusion je ne ferai pas ça tous les soirs mais ça valait clairement le coup d’être vécu !

Les photos de CHALK c’est ici => « click »

Un court extrait du concert sur YouTube

Triplet gagnant 11-12-13 mars!

3 dates rock successives, une semaine faste avec dans l’ordre The Luka State au Point Ephémère le mardi, The Dynamite Shakers à la Maroquinerie le mercredi et enfin No Money Kids toujours à La Maroquinerie le jeudi. Trois groupes que je chéris particulièrement et que je ne loupe jamais!

On commence mardi soir avec The Luka State groupe « indie rock » qui nous vient du petit village de Winsford en Angleterre.

Tous frais sortis de leur mini tournée française avec cinq dates en première partie de Last Train, leurs grands amis, The Luka State joue ce soir au Point Ephémère devant une salle pas très remplie, et c’est bien dommage (pour les absents).

Je les ai trouvé meilleurs que jamais malgré un son pas terrible terrible, et l’absence du bassiste Sam Bell (pour cause de paternité!). Mais ce groupe continue de me donner la patate. C’est toujours un plaisir de voir des musiciens prendre un réel plaisir à jouer ensemble et avec le public.

Une setlist bien rock, et surtout un rappel explosif avec Oxygen Thief et bien entendu Bury Me que tout le monde attendait!

Les photos de Luka State c’est ici => « click« 

Mercredi soir, les Dynamite Shakers à la Maroquinerie

Un des meilleurs groupes de rock Français de la nouvelle génération, c’est tout. C’est du rock garage, donc c’est rapide, pêchu, très électrique, mené à cent à l’heure!

Un invité de marque avec Peter Zaremba, chanteur des légendaires Fleshtones, qui vient chanter sur Screaming Skull. Il n’y a pas photo, 50 ans de scène ça fait la différence et Peter m’a bluffé avec sa présence scénique et son style. Mais Il aura l’élégance de rendre un hommage appuyé aux héros de la soirée « The glory goes to the Shakers »!

25 titres en tout pour 1H30 de concert, c’est cool quand on a sorti qu’un seul disque. Les Shakers reviennent 3 fois pour les rappels en nous livrant des reprises de feu : Strychnine (The Sonics), I Wanna Be Loved (The Heartbreakers ), Headin’ for the Texas Border (Flamin’ Groovies ) et I Feel Alright (The Stooges). Il n’y a pas à dire, ils connaissent leurs classique!

Les photos de Dynamite Shakers c’est là => « click« 

Video « Blow My Mind » Paris 2025 La Maroquinerie

Video « Dynamite Shakers + Peter Zaremba (Fleshtones) « Screaming Skull & Strychnine » Paris 2025 Maroquinerie« 

Jeudi soir, No Money Kids à la Maroquinerie

Après le concert détonnant d’hier soir, la soirée paraissait presque calme avec No Money Kids.

Pas de surprise ce soir, NMK toujours aussi bon et fidèle à sa réputation.

Les photos No Money Kids c’est ici => « click« 

Jupiter & Hokwess au New Morning – 6 mars 2025

Soirée explosive ce soir au New Morning avec Jupiter & Okwess.

Sur un mélange de funk, de rock et de rythmes ancestraux du Congo, porteur d’un message fort, Jean Pierre Bokondji, alias Jupiter, chante l’histoire, les luttes et l’espoir d’un peuple.

Au New Morning Jupiter Bokondji et ses musiciens présentent le nouvel album « Ekoya » qui signifie « Ça viendra ». Ce message fort rappelle que toutes les prévisions alarmistes entendues depuis des années se réalisent malheureusement aujourd’hui : les bouleversements climatiques, le déséquilibre de l’ordre mondial, etc…

En première partie Siân Pottok. Fusion des cultures indiennes, congolaises, belges, slovaques et américaines, elle porte une musique intimiste, organique et profondément émotionnelle. Nous reverrons la reverrons à de nombreuses reprises en seconde partie de soirée avec Jupiter

21h Jupiter et son gang investissent la scène pour un concert bourré d’énergie et de joie. Ça danse, ça chante, sur scène et dans la salle.

Le groupe joue le nouvel album bien entendu mais aussi tous les classiques de Jupiter dont en final le flamboyant « The world is my land ».

Les quelques photos => click

A Kinshasa Jupiter Bokondji transmet et soutient les jeunes artistes. Dans sa maison, les musiciens travaillent, répètent, apprennent. C’est la Planète Jupiter Musik, voir le documentaire de Renaud Barret et Florent de La Tullaye, La Danse de Jupiter  => click

The Howlers au Supersonic – 4 mars 2025

Un concert de The Howlers bien agréable quoiqu’un peu court ce soir. Ca commence comme une surprise avec l’absence du bassiste. Aucun explication (ou je ne l’ai pas entendue). Un peu plus tard le mystère s’épaissît, lorsque qu’Adam (chanteur/guitariste) nous dit que ça fait seulement 2 fois qu’il joue avec le batteur (dont je déduis qu’il a rejoint The Howlers très récemment). Curieux?!?

On dira simplement que The Howlers c’est du rock garage anglais pas forcement très original (on sent bien les influences du groupe) mais très agréable à écouter. Le son est parfait ce soir. Le groupe (?) balance une belle énergie, avec 45 minutes à fond la caisse sans aucun temps mort. Adam a une voix superbe et se révèle un excellent guitariste. Pour sa deuxième fois le batteur assure très efficacement.

Très bonne soirée et groupe à suivre donc !

Les quelques photos => click

Le concert sur youtube => click

Heartworms au Petit Bain

Samedi 1er mars dernier je me suis rendu au Petit Bain pour découvrir la nouvelle sensation venu d’Angleterre, Heartworms, aka Josephine Orme, « jojo » pour les intimes. Ce soir ça sera du « post-punk » comme on dit, avec une touche de gothique, tout ce que j’aime!

Je ne remercierai jamais assez mon ami Eric de m’avoir fait écouter son dernier disque et m’éviter de passer à côté de cette perle.

Arrivé très tôt sur place, nous avons froid, mais nous profitons du sound check… et de la séance photo de Jojo en extérieur!

19h30 Mai Mai Mai en première partie. Très curieux. Un long, très long, morceaux de 45 minutes délivré par un homme masqué manipulant synthés et beat machines. Projections de vidéos torturées en fond de scène. Bizarre, et pénible. Curieux choix pour ouvrir cette soirée ?!?


20h30, Jojo entre en scène avec ses deux musiciens, un guitariste vêtu de noir, coiffé à la Robert Smith, et un batteur. Nous les verrons assez peu car ils resteront en fond de scène, dans une lumière tamisée.

Il faut dire que la scène appartient à Jojo. Elle apparait, tout de noir vêtu également, une guitare électrique en bandoulière. Ambiance sombre, peu de lumière, on est dans l’ambiance dès le départ.


Ça démarre très fort avec un Just to Ask a Dance électrique et torturé. Le reste du set continuera dans cette même veine, de superbe morceaux délivrés avec intensité, un son abrasif et puissant, dingue!. Je vous laisse lire la critique du détaillée concert sur Benzine

Pour finir un show très électrique et puissant d’une heure, où Jojo va me subjuguer avec sa voix de folie et sa guitare. J’ai été vraiment séduit par cette artiste et je compte bien la suivre dans les prochaines années.

A voir et revoir dans modération donc!

Les photos c’est là => click

Un extrait du concert sur youtube => click

La tornade Tramhaus au Petit Bain.

Mardi dernier 25 février c’était le passage de la tornade Tramhaus au Petit Bain.

Très logiquement il pleuvait donc abondamment sur Paris et notre petit groupe d’habitués du premier rang, venu en force voir l’un des groupes rock les plus enthousiasmant du moment, a été bien douché!

On les range dans la catégorie « post punk » mais faisons simple c’est juste du bon, très bon, rock nordique (ils sont originaires de Rotterdam). Intense, nerveux, dense, direct, bref du bon rock qui mets le feu partout où ils passent. Ça pogotait avec entrain dans la salle dans une très bonne ambiance de fans venus ce soir pour la fête.

Leur chanteur « frontman » Lukas Jansen est déchainé sur scène, et il est pour beaucoup dans leurs incroyables prestations désormais légendaires, mais les musiciens assurent tous et délivrent ensemble, un super set. Mon petit coup de cœur tout de même  pour Nadya van Osnabrugge la guitariste discrète mais au combien efficace qui se trouvait en face moi.

Bref une soirée qui donne la pêche. Tramhaus, à voir et revoir sans modération.

Le concert en intégral sur youtube c’est ici => click

Les quelques photos c’est là => click

Et bien entendu la critique du concert sur benzime magazine

Peter Perrett à la Maroquinerie, 21 février 2025

Ce soir, à la Maroquinerie, c’est Peter Perrett, encore un artiste que je découvre très tard, trop tard, à travers son dernier (et excellent) disque « The Cleansing ». Honte à moi ! Ancien leader des Only Ones, à 72 ans il passe peut-être pour la dernière fois à Paris ?

J’arrive tôt comme d’hab, bientôt rejoint par un petit groupe d’habitués. C’est toujours très sympa de se retrouver entre passionnés et de passer un moment à refaire le monde et partager nos souvenirs.

Jamie Perrett (le fils de Peter) va assurer la première partie en solo guitare+voix. Pas exceptionnel mais ça réchauffe.


21h Peter Perrett rentre en scène avec son groupe pour 1H30 d’un concert qui sera énergique et rock.

Peter accuse son âge (voir même un peu plus) tant il semble frêle et fragile. Mais quelle voix! Et la musique et les chansons n’ont pas pris une ride.

Ses musiciens assurent, notamment Jamie, encore lui, à qui va incomber le rôle de lead guitariste et qui délivrera solo sur solo. Un régal!


Beaucoup d’émotion et d’amour ce soir. On sent la fierté et l’admiration de Peter face à son fils. A la fin du concert, ému, il fait la promesse de revenir « si je suis encore là ». J’espère bien, car je l’ai découvert trop tard ce Peter !

La chronique du concert sur l’excellent Benzime Magasine c’est ici « click« 

Les photos c’est là « click« 

Vidéo du final « Disinfectant » sur You Tube => « click »

La setlist

Confidence Man – Let’s dance au Badaboum!

C’est toujours un plaisir de voir Confidence Man sur scène. Leur dernier concert parisien date de 2019 dans cette même salle du Badaboum, il aura donc fallu attendre 6 ans !

Confidence Man c’est plus que jamais une musique faite pour les clubs, pour danser, leur dernier disque « 3AM (LA LA LA) » en est le plus vibrant exemple. Mais ce soir il n’y en avait pas que pour le dernier album, nous avons notamment eu droit aux incontournables C.O.O.L party et « Boyfriend ».

Janet Planet et Sugar Bones se déchainent et déroulent un show millimétré devant un public qui leur est totalement acquis. C’est fou, en 6 ans Confidence Man n’a rien perdu de son énergie et son style. Janet est toujours … Janet, et Sugar toujours … Sugar.

Plus de batteur mais un DJ (masqué comme depuis le début).

Une heure c’est un peu court, on en aurait bien pris une de plus mais c’était vraiment cool. On sort avec la patate et encore sous le charme des ces deux australiens !

Les photos c’est là « click« 

La setlist

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