Le Trabendo submergé, A Place To Bury Strangers ne fait aucun prisonnier!

Concert hallucinant hier soir, « A place to Bury Strangers » au Trabendo, je ne m’en suis toujours pas remis. Mes « amis du premier rang » m’avaient tous dit va les voir, c’est des fous, et leurs concerts sont dingues.

Merci Merci Merci les amis j’ai vécu une soirée inoubliable ! J’ai rarement assisté à un concert d’une telle intensité !

C’était un déluge de son et de lumières, on était dans du punk noisy furieux. Ca part dans tous les sens, les instruments se mêlent et s’entremêlent, ç’est sans fin.

Et c’est beau, juste beau!

Des musiciens possédés par le démon, à commencer par Oliver Ackermann, chanteur, guitariste et leader du groupe, qui cassera devant nous pas moins de 4 guitares !

Il est secondé John Fedowitz à la basse , et la surprenante Sandra Fedowitz à la batterie, phénoménale et … souriante du début à la fin.

Un concert de fou, à voir et revoir sans modération! Courez à leur prochains concerts!

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Tom Walker au Trabendo

Voilà un concert « découverte » où je suis allé sur les recommandations, et pour accompagner, mon amie Olivia. Je n’avais pas écouté la musique de Tom Walker avant aujourd’hui même et, ayant assisté la veille au concert de FFF à la Cigale, je dois avouer que mon degré de motivation était « dans la moyenne ».

Quelle claque les amis! et combien je remercie Olivia!

Déjà j’arrive à 16h30 et contrairement à hier nous ne sommes par que 4 devant la salle mais une bonne trentaine, et vers 18h la queue s’étale sur 50 mètres. Tom Walker, dont le nombre de streams a dépassé les trois milliards, et qui a vendu plus de deux millions d’albums dans le monde, est décidément un artiste attendu!

Une excellente première partie avec The Dorsten, frère et soeur, venant de Phénix. Un mélange sonore unique, des mélodies captivantes avec une instrumentation complexe. La voix enchanteresse de Sophie, glisse sans effort sur l’instrumentation de base magistrale d’Alex. Sur scène ils sont donc 2, et Alex est tout à la fois guitariste, bassiste, batteur (grosse caisse au pied) et tambourin (attaché à son pied gauche!). C’est ma première bonne surprise de cette soirée!

Mais la soirée n’était pas finie et maintenant place à Tom Walker

C’est d’abord un son énorme qui frappe aux trippes. Et puis une voix de malade, à la fois puissante et fragile, qui nous prends et ne nous lâche plus!

Le concert est mené à un rythme soutenu, Tom Walker se livre totalement, avec un sentiment d’urgence.

Il est solidement soutenu par son groupe. Mention spéciale au batteur qui envoie du lourd comme on dit.

Pour l’anecdote c’est la première fois que je vois un artiste jouer sur une trampoline

Bref vous l’aurez compris j’ai adoré ce concert!

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La setlist (Tom sautera l’avant dernière, « better half of me »)

The Libertines au Trabendo – 13 mai 2024


Esprit punk rock anglais ce soir, le concert est lancé par Up The Bracket, The Delaney et Vertigo. Ça démarre sec. Carl Barat, lunettes noires et un chapeau, et son complice Peter Doherty, en djellaba, sont visiblement heureux d’être là pour partager la scène.


Pas de prise de tête, ils jouent pour jouer, quitte à ce que ça soit parfois un peu approximatif. Et puis ils sont heureusement soutenus par Gary Powell, incroyable batteur, et John Hassal à la basse.

Le concert continue sur le même rythme soutenu, ça secouait beaucoup dans la fosse ce soir !

A côté des morceaux très « sportifs », de très belles chansons plus calme qui mettent en valeur la voix inimitable de Peter Doherty. Je suis subjugué par Merrry Gold England !

Brillant ! Le rock dans sa plus belle réalisation!

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Et la setlist

La Trabendo en fusion, The Struts

2 jours avant Rock en Seine 2023, petit tour de chauffe au Trabendo pour voir The Struts, sur les recommandations d’un copain de concert.

C’etait la canicule à Paris cette semaine, et dans la salle on devait approcher les 40 degrés !

Il y a des soirs comme ça où on prend une claque comme on dit, en rencontrant un groupe pour lequel on a un coup de foudre immédiat.

The Struts a un peu plus de 10 ans, c’est long mais c’est loin d’être fini! Le groupe a été fondé par Luke Spiller (chanteur) et Adam Slack (guitare), qui seront rejoints dès 2012 par Jed elliott (bassiste) et Gethin Davis (batterie).

Tournant les premières années intensivement au Royaume-Uni et en France, avant de se localiser à Los Angeles en 2015, Le groupe a acquis rapidement la réputation d’être un phénoménal groupe de scène et j’ai compris pourquoi ce soir !

Luke Spiller est charismatique en diable, fils caché de Mick Jagger (le groove et la présence scénique), et de Freddy Mercury (la voix). Luke est une force de la nature, qui a déchainé un vent de folie au Trabendo tout au long de presque 2 heures de concert menées tambour battant par une chaleur à crever.
C’est le genre de personne dont on tombe instantanément amoureux et qu’on a envie de suivre partout.

Mais ne pas oublier les autres membres du groupe tous excellents, et visiblement toujours heureux de jouer ensemble depuis 10 ans!

Le concert se termine sur une ovation phénoménale qui faire trembler le Trabendo.

Après la fin du concert Luke reste en front de scène pour passer un long moment pour signer des autographes et rencontrer les fans. Ca fait partie du job comme disait Bruce Springsteen

Je ressors du Trabendo émerveillé et transfiguré, j’ai rejoint la famille des fans des Struts pour ne plus jamais la quitter.

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Videoq sur youtube : primadona like me et Kiss this

The FAIM, torride….

 

Impatient de les revoir depuis leur concert fin 2019!

Il va falloir patienter un peu car ce soir avec The FAIM nous avons droit à 2 premières parties !

REDHOOK démarre dès 19h30. Emmy Mack chanteuse, Craig Wilkinson à la guitare, Alex Powys à la batterie, and Ned Jankovic à la basse. Rock band Australien qui mixe punk/rock/pop/rap. Ça démarre très fort et ça ne faiblit pas du début à la fin, la fosse du Trabendo pogote avec plaisir. Emmy fait le show à 100 à l’heure, soutenu par son groupe, rejoint par deux saxophonistes survoltés pour la fin du concert. Honnêtement cette première partie, c’était top. Hâte de les voir en tete d’affiche !

Redhook – Trabendo

Les Français de COLOURS IN THE STREET prennent la scène pour un set de 45 minutes. La pression retombe d’un cran après RedHook. Beaucoup plus calme. Mais comme à Vauréal il y a quelques semaines, c’est définitivement (et surtout) dans leurs morceaux très rock que je les préfère, lorsque Colour in the Street arrive à foutre le bordel sur scène et dans la salle.

Enfin, THE FAIM!

THE FAIM en trio, car Josh Raven nous annonce que Stephen Beerkens (basse/clavier), malade, ne pourra pas assurer le concert. C’est donc à 3 que le concert démarre version survitaminée, avec “Ease My Mind”.  Avec le soutien de l’ingé son, qui n’hésite pas à jouer de l’instrument depuis son poste, il y a bien une ligne de basse, et The Faim fait très fort.

Josh arbore un magnifique Tee Shirt RedHook. Il est impeccable comme lors de leur dernier concert fin 2019 à la Maroquinerie.  Une vraie bête de scène, un géant au long bras qui emporte tout sur son passage. J’adore leur guitariste Samuel Tie, incisif comme pas deux.

Il fait une chaleur à crever. Samuel  se retrouve torse nu  très vite, il sera suivi par Josh.

C’est toujours un plaisir de voir un groupe prendre autant de plaisir sur scène, à jouer avec son public. Ambiance festive dans la salle et ovation pour The Faim.

 

A voir et revoir sans modérations

Transmutation au Trabendo

Vendredi 31 janvier, phénomène paranormal rarissime, en direct au Trabendo, où nous avons vu sous nos yeux ébahis le groupe Schlaasss tenter une expérience réussie de transmutation de métal en Or pur.

Mais reprenons au début: donc vendredi 31 janvier soirée heavy metal au Trabendo. Tête d’affiche Lofofora, groupe Heavy Metal Parisien. C’est du lourd, du bon, du très bon.

Comme depuis leur rencontre au festival Blackwoodstock à Nouméa Les Lofoforas adorent Schlaasss, et que les Schlaasss les adorent (si j’ai bien compris), c’est donc  Daddy Schwartz et Charlie Dirty Duran, aka Schlaass, qui assurent la seconde première partie (donc juste avant la troisième, Lofofora, et à la suite de la première, faut suivre!).

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Dès le début du set de Schlaasss, la tension monte rapidement. Ambiance typique heavy metal  dans la salle et dans la fosse avec « cercle pit » sur « circle pit ». Le public Metal  ADORE Schlaasss, et en effet ce soir ça pétait le feu.

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Au bout de 45mn de show où Charlie et Daddy donnent toute leur énergie comme à leur habitude, à cet instant, à cet instant précis, la salle entre en fusion et  le métal devient de l’Or.

 

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Travail accompli, les Schlaasss ont fait le job, comme d’habitude !

 

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