Hockenheim sera mon 4ième et dernier concert de la tournée 2023. Hockenheim est une ville qui est surtout connue pour son circuit automobile, plantée au milieu de nulle part, entre Francfort et Stuttgart.

Sortant des deux concerts parisiens fabuleux je n’imaginais pas ne pas aller voir une dernière fois Springsteen cette année. Coup de chance des billets FOS1 Hockenheimont été remis en vente mi-mai.
Arrivé la veille vers midi, j’obtiens le numéro 119. C’est moins bien que Paris, mais beaucoup mieux que Dublin. C’est surtout pas beaucoup à 36 heures du concert! Mais c’est vraiment loin de tout Hockenheim, et quand on y vient on y reste.

C’est toujours très bien organisé comme d’habitude. Ca vient de toute l’Europe, on rencontre des passionnés, tout ça dans une ambiance très cool et très respectueuse. Au final, nous serons moins de 500 à avoir des numéros le vendredi midi. Le responsable de la sécurité de Springsteen passe dire bonjour et voir comment ça se passe. Nous apprenons qu’ils vont nous faire rentrer vers 15h, un peu avant l’ouverture officielle.

Chose promise, chose due, nous rentrons en ordre dans cette immense circuit, encore vide, pour arriver devant une scène très curieuse. Elle est plantée au sommet d’une petite colline. La fosse est en pente mais vers le bas. Ca donne l’impression d’être un peu en dessous de la scène. Je me suis demandé quel effet ça pouvait faire en FOS2 ou en Fosse normale. Quoiqu’il en soit c’est très bien d’être au deuxième rang
Je n’avais jamais assisté à un concert en Allemagne. Et bien je recommande! Super ambiance, les allemand démarrent au quart de tour et ne s’arrêtent pas!
Le concert démarre sur les chapeaux de roue sur une setlist qui ressemble quand même beaucoup à celles que j’ai pu voir à Dublin ou à Paris. Mais cette année c’est comme ça, et nous sommes de toutes façons heureux d’être là encore une fois avec Le Boss.






Deux heures 45 plus tard nous terminons encore une fois sous le choc, ébahis par ce moment phénoménal que nous venons de vivre tous ensemble.

Bruce, ça fait 45 ans que je l’écoute. Eté 1978, Darkness on the Edge of Town, je pose l’aiguille sur le vinyle et boum, Badlands déferle dans ma chambre d’adolescent. Je suis touché directement au cœur, l’immense claque! Vu la première (et deuxième) fois en 1981 à Paris, nouvelles claques! Depuis, années après années, sa musique et ses textes m’accompagnent. Jamais déçu et toujours là! Merci Bruce, merci encore une fois d’être là, de nous inspirer et de nous réunir. On se revoit en 2024, sans faute!
