Grosse claque le samedi 25 Novembre au Petit Bain. Je connaissais vaguement Jim Jones. Jamais vu sur scène, rien à faire ce samedi, une envie de voir du rock.
La claque! Quel put… de concert! Déjà à voir la troupe d’habitués devant Le Petit Bain, c’était bon signe. Mais quel concert, my lord quel concert! Comment ai-je pu passer à coté de ça, alors que c’est tout ce que j’aime. C’est du rock, du vrai. Un mélange de Little Richard et des Stooges, de Jerry Lee Lewis et MC5.
Des anglais très classe, super musiciens, totalement non conventionnels !
1H15 de folie, complètement déchainé, qui part dans tous les sens, sans aucun interdit, du rock à l’état pur. Libre!
Ce type est un génie, à voir et revoir sans aucune modération
Cement Mixer Gimme The Grease Burning Your House Down Parchman Farm Blues (Bukka White cover) Can’t Believe You Wanna Leave (Little Richard cover) Run Run Run (The Velvet Underground cover) Evil Eye Satan’s Got His Heart Set on You Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey (The Beatles cover) It’s Your Voodoo Working (Charles Sheffield cover) I Want You (Anyway I Can) Troglodyte (The Jimmy Castor Bunch cover) Lover’s Prayer Rock N Roll Psychosis Princess & the Frog Shakedown (Thee Hypnotics cover) Big Bird (Eddie Floyd cover) 512
Après une première partie très électrique et très électrisante, le groupe français « Bad Bad bird », il est 21h lorsque FIDLAR débarque sur la scène d’un Cabaret Sauvage blindé.
Le set démarre avec “Cheap Beer” ultra punk, torrent d’énergie. Zac Carper s’égosille déjà et les pogos démarrent instantanément.
Je me félicité d’avoir choisi une place contre barrière mais sur le coté, j’ai ainsi évité d’être emporté par la tornade qui s’est emparé du Cabaret Sauvage (qui porte bien son nom ce soir).
Agents de sécurité hyper cool, rien que 4 face public pour cette petite scène! Ils évacuent en cadence les crowd surfers.
La première partie du set est tournée vers le passé comme “Stoked And Broke”, “Max Can’t Surf”. J’ai du mal à reconnaitre les morceaux et entendre les paroles, mais manifestement le public n’est pas venu pour ça ! Et on se laisse prendre au jeu.
On aborde ensuite des morceaux plus nouveaux menés tambours battant.
« Cocaïne » termine le concert. Le cabaret Sauvage fait un vacarme assourdissant pour rappeler FIDLAR qui revient nous achever avec «Wake Bake Skate” et “Bad Habits”.
1H10 c’est plutôt court, mais mené à 100 à l’heure, et on en ressort rincé et revigoré !
La suède débarque en force à Paris ce 18 novembre avec Little Dragon, en concert à l’Elysée Montmartre.
Little Dragon parcourt la planète depuis 25 ans pour jouer leur musique, mélange de pop/electro/hiphop, et faire danser les gens.
Sur scène leur musique prend une autre dimension, plus rock, plus énergique, parfait pour danser.
Yukimi Nagano a toujours une voix unique, et ses trois compères (ex amis de lycées) sont d’excellent musiciens. Ca fait tellement du bien de voir un groupe qui prenne autant de plaisir à jouer ensemble. Il y avait de l’amour ce soir à l’Elysées Montmartre, sur scène mais aussi dans la salle.
Le concert fini, après les saluts, c’est au son de New Order, sur leur morceau Blue Monday, que la salle de L’Elysées Montmartre se transforme en Dance Floor. Quand on vous dit que ces Suédois savent faire danser les gens!
Jetons un voile pudique sur la première partie totalement hors sujet. Mais qu’est-ce qui peut bien passer dans la tête des producteurs pour nous infliger ça…!
Ce soir le concert est diffusé en direct sur France TV et c’est à 21h pétante que le concert démarre par cinq chansons de son dernier album « Council sky ». Très bel album, j’adore.
L’ambiance monte petit à petit, la setlist remonte dans le temps, et c’est vers le milieu du concert qu’on arrive à la partie Oasis. Il n’y a pas à dire ces chansons sont faites pour le live!
Interprétation impeccable de Noël et ses musiciens. Et quelle voix!
Pas beaucoup d’interactions entre les musiciens, et Noël Gallagher interagit un peu avec le public. Au final tout ça manquait un peu de chaleur et de joie de vivre, mais bon, faut faire avec, ça reste un grand bonhomme et ce soir nous avons eu droit à un grand concert.
Pretty Boy Council Skies Open the Door, See What You Find We’re Gonna Get There in the End Easy Now You Know We Can’t Go Back We’re on Our Way Now In the Heat of the Moment If I Had a Gun… AKA… What a Life! Dead in the Water Going Nowhere The Importance of Being Idle The Masterplan Half the World Away Little by Little Encore: Quinn the Eskimo (The Mighty Quinn) (Bob Dylan cover) Live Forever Don’t Look Back in Anger
Ce soir après plusieurs occasions ratées depuis son concert au point éphémère début 2023, je vais une nouvelle fois voir Cœur sur scène, au Popup du Label, petite salle à coté de la Gare de Lyon.
Coeur, charlotte dans le civil, c’est Schlaasss sans le couteau comme elle dit. Des chansons sur l’amour.
La douceur et le charme, mais sans perdre la rage et l’irrévérence.
Je la suis depuis 2017, avec Schlaasss tout d’abord en compagnie de Daddy Schwartz. Vu 7 fois en 2 ans. Je faisait partie des « fan de base », limite accro, à ne louper absolument aucun concert.
Puis dans son projet solo « Cœur », ou « Coeur kokoro », que je vois pour la troisième fois ce soir.
Elle m’épate et me fascine par son courage et son talent, tout simplement.
Elle est belle, avec une voix de dingue. Féministe autant que féminine. Indépendante mais tellement chaleureuse. Provoquante bien entendu, et aussi généreuse. Courageuse et fragile en même temps. Poétique et trash. Sophistiquée et déjantée.
Aujourd’hui elle collabore avec Mona San, son DJ, maitre du beat, maitre des sons, avec qui elle sort son 2ième album le 25 janvier 2024. Bravo l’artiste!
Bref, vous l’aurez compris, Cœur est unique et singulière.
Bon, je le dis tout de suite j’ai beaucoup aimé ce concert, vraiment. Il y a pu avoir ici ou là des imperfections et peut être une ou deux longueurs mais au final l’ambiance était là et cette soirée était fantastique! J’ai adoré et j’y retournerai demain sans aucune hésitation.
4 musiciens dont les 3 frères Kizska (chant, guitare, basse). Et un batteur. C’est tout et c’est suffisant.
Du gros son, aucun artifice, de la guitare à foison, le groupe donne tout et propulse le concert loin, loin, très loin. A leur début, on leur a reproché de faire du Led Zeppelin , mais maintenant Greta Van Fleet a son style bien à lui, entre rock et hard rock.
Jake Kizska est un guitariste fantastique .J’adore la guitare et pour moi cette soirée fût un régal! (petite anecdote, le morceau final de leur 2nd album, The Weight of Dreams, a été élu meilleur solo du 21ième siècle par le magazine Total Guitar).
Son frère Le chanteur Josh Kizska a une voix éblouissante, unique.
Ce groupe est incroyablement jeune pour remplir l’Arena avec ce style de musique (Rock/Hard Rock).
Ce soir l’Accor Arena est blindé et quand je suis arrivé sous une pluie battante à 16h j’avais déjà une centaine de personnes devant moi. Autant vous dire que la salle les attendait de pieds fermes, et elle n’a pas été déçue.
Le groupe enchaine les tubes jusqu’à un long, trop long, solo de batterie qui permets au 3 frères de rejoindre la scène centrale pour un mini set acoustique de 3 morceaux acoustiques. C’était magique et on a pu voir combien Josh a une voix de dingue! magique!
Retour scène principale pour finir le concert avec Fate of the Faithful, Sacred the Thread and The Archer. En rappel un somptueux Light My Love suivi de Farewell for now.
Une des pépites du nouveau rock français nous donnait rendez vous à la Maroquinerie pour présenter son nouvel album « Half Asleep Half Awake ». Ce soir c’est sold out depuis des semaines, tous les aficionados du groupe sont là, ambiance au top niveau.
Un peu déçu de ne plus voir l’emblématique contrebasse de Djivan, mais bon, les choses évoluent!
Le trio parisien n’a pas perdu de son énergie légendaire et ça déménage fort dès le départ. Du gros son, un rythme d’enfer, du décibel à foison. Beaucoup de morceaux du nouvel album, superbe Mirror Mirror, mais aussi des morceaux désormais classique, dont le pogotant « Down down! ». Le concert se termine par une superbe reprise de Nirvana, Love Buzz
Lucas le guitariste est toujours aussi dingue, j’adore!
La setlist : It’s You / Heartbreaker / I’m Mad / Lost Songs / Through My Hands / Bewitched Me / The Sting / Down Down / Healer / Half Asleep Half Awake / See You There / Mirror Mirror / Love Makes The World Go Round / Love Buzz (Nirvana cover)
Samedi 4 Novembre KO KO MO remplissait La Cigale pour un show sold-out depuis des semaines. Je les ai découverts en première partie de Royal Republic à L’Olympia en début d’année. Les deux kokomos avaient littéralement soulevé l’Olympia dans un show explosif. Il me tardait de les voir en tête d’affiche pour un show complet! Ce soir Kevin (Batterie) et Warren (Guitare) ont fait très très fort!
D’abord le choix de leur première partie. Le groupe que je n’attendais pas, Dynamite Shakers, tout droit venu de Vendée. J’ai été totalement sidéré par leur maitrise de la scène et de leurs instruments. On les présentes comment un groupe de Rock « Garage ». Je les ai trouvé carrément punk et j’ai adoré.
François le batteur déroule une rythmique d’enfer, brillamment accompagné par Lila à la basse (la seule fille du groupe, ça me rappelle quelque chose). Elouan et Calvin à la guitare sont déchainés.
A suivre, ils iront loin, très loin!
Place aux KO KO MO maintenant! Concert explosif, comme on s’y attendait!
Mais comment font-ils pour ne faire ça qu’à eux deux!?! Kevin le batteur et Warren le guitariste forment KO KO MO. Tous les soir ces deux là cassent la barraque avec leur rock blues puissant et survolté, dans un flot d’énergie ininterrompu.
Le batteur Kevin est un fou !
Warren est lui un guitariste de génie, un virtuose comme j’en ai rarement vu.
Un long tour dans le public, une salle en ébullition, et Warren qui n’arrêt pas une seule seconde de jouer de sa guitare!
Apres 90 minutes d’énergie pure, les KOKOMO viennent saluer le public en invitant Dynamite Shakers à les rejoindre sur scène. Sympa!
Kevin annonce que les KO KO MO seront à l’Olympia le 7 décembre 2024 et que les Dynamite Shakers ouvriront comme ce soir. Ovation de la salle!
Une petite dernière en acoustique cette fois, et au milieu de la fosse, lumière tamisée, pour terminer cette soirée sous le signe de l’amour et de la fraternité.
Ce soir nous sommes plus vivant que jamais! Merci les KO KO MO! Merci les Dynamite Shakers!
Et rendez vous le 7 décembre 2024 à L’Olympia (au plus tard)
Après avoir été à gauche et au centre gauche, nous décidons, pour ce quatrième concert d’Ayron Jones en deux ans, de nous mettre à droite de la scène. Deux raisons à cela : le bassiste Tyrone Lovelace, possédé par son instrument et toujours situé à droite d’Ayron, passe le plus clair de son temps à sauter dans tous les sens ; il faut bien dire que cela perturbe quand on est à 40 cm de lui. Deuxième raison : une vraie envie de partager la soirée avec le guitariste Matthew Jacquette, toujours excellent et tellement complice avec le guitare hero de Seattle.
Nous voilà donc installés comme prévu, prêts pour une soirée géniale. Et la soirée commence avec un groupe Gallois, « Those damn crows ». Les 5 membres envoient du gros son et font monter la température. Juste ce qu’il fallait pour se mettre dans l’ambiance avant l’arrivée d’Ayron Jones et de sa bande.
21h, les voilà ! Et surprise, ce n’est pas Matthew, indisponible ce soir là, mais Patrick Rieflin (le technicien guitare d’Ayron) qui arrive sur scène devant nous. Dommage, l’alchimie est moins bonne mais la qualité audio est là !
Premier concert parisien suite à la sortie de son second album, nous avons droit à un panacher des deux setlists, et c’est un pur bonheur. Les rifs sont toujours aussi entraînant, les solos toujours autant renversant. Je suis conquis !
Avec plus de 20 chansons à son actif, Ayron alterne entre des hits costauds, à l’image de « supercharged » ou « Filthy », repris en cœur par le public conquis, et des chansons plus intimes comme « baptised in the Muddy Waters » ou « Otherside ».
« Otherside » que j’attendais avec impatience de vivre en live, étant une de mes deux chansons phares du dernier album. Et quel plaisir ! Le refrain m’a donné la chair de poule malgré la température ambiante. Je dois attendre un peu plus pour la seconde, « the title », hyper énergique en live et un vrai régal pour les oreilles.
Comme prévu, Tyrone fait le show en envoyant des lignes de basses puissantes et vient de temps en temps chercher un Patrick Rieflin concentré et appliqué pour accompagner les solos virtuoses d’Ayron.
Après plus d’1h30 de pur rock, Ayron conclut avec sa reprise de « Purple Rain ». Pas vraiment une surprise, c’est une marque de fabrique. Mais quel plaisir a entendre. 7 minute 30 de bonheur.
Le concert est terminé, je suis aux anges. Que demander de plus ? De les revoir bien sûr ! La date est prise pour Rouen début 2024 !
La setlist : Boys From the Puget Sound / Emily / On Two Feet I Stand / “Filthy” / Killing Season / Otherside / Supercharged / Take Your Time / Hot Friends / My America / The Title / Strawman / My Love Remains / Baptized in Muddy Waters / Free / Blood in the Water / Take Me Away / Purple Rain
Et le final Purple Rain à l’Elysée Montmartre sur You Tube